Massif au soleil

Massif au soleilVoilà un massif au soleil, en plein soleil, qu’il vous sera facile de reproduire. Ici, nous sommes en fin de printemps, jonquilles et primevères, iris et ancolies, ont laissé la place à des floraisons plus exubérantes (voir photo en bas d’article, quelques semaines juste avant).

Ce massif s’appuie sur une haies de Lonicera nitida, troêne, buddleia(16), lilas (19) et rosier rugueux (Rosa rugosa)(17). Un chèvrefeuille (18) grimpe librement dans la haie.

Alors, qu’y a t-il dans ce massif au soleil du matin au soir ?

1 : une sauge officinale, en fleur en mai juin, son feuillage bleuté et velouté est beau toute la saison.

2 : coréopsis à fleurs très doubles, en fleur de mai au gelées.

3 : Chamaerops humilis, un petit palmier assez rustique. A ses pieds, un lamier panaché.

4 : rosier Orient express, très remontant, en fleur de mai au gelées.

5 : Phlomis russeliana, en fleurs au printemps. Juste derrière lui (entre lui et le buddleia (16), pour l’instant invisible sur la photo un laurier rose rustique, qui prendra le relais tout l’été. Ce phlomis est une plante très rustique.

6 : Iris germanica, ceux-ci sont blancs. Sur la photo ils viennent de défleurir.

Tritome, agapanthes et phormium, en plein soleil
Lis blancs au repos, agapanthes et knipophia prennent le relais

7 : Phormium tenax, de couleur bronze. Son feuillage lancéolé assure le spectacle toute l’année. Ce phormium, en place depuis plusieurs années est assez rustique.

8 : Phygelius capensis, un gros buisson en fleur de mai aux gelées. Très rustique, ce phygelius encore appelé fuchsia du Cap est une valeur sûre du jardin.

9 : le lis de la Madone, Lilium candidum, égaie le massif de ses fleurs blanches ultra odorantes. Fidèle, il revient tous les ans, avec des touffes de plus en plus grosses et florifères.

10 : au pied des lis, des agapanthes rustiques Docteur Brower, prendront le relais en juillet et en août avec leur floraison bleu ciel, près du knipophia.

11 : un gaura blanc, illuminera le pied du phormium d’un nuage blanc, de juin (il commence à fleurir sur la photo) aux gelées.

12 : entre la sauge et les coréopsis, on le devine à peine, mais il est bien là, encore petit, un Cannas edulis, un canna très rustique, à petites fleurs orangées ; il va vite former une énorme touffe, entre le rosier et le phormium.

13 : encore tout petit et sur la photo noyé dans un nuage de nigelles prêtes à fleurir, un hibiscus des marais, Hibiscus moscheutos, va prendre le relais des nigelles et produire d’énormes fleurs rouges dès le mois d’août.

14 : iris germanica, pourpre panaché de blanc (voir photo). Il vient du jardin familial, mais on ne se souvient plus de son nom (on le voit en fleur sur la photo à droite)

15 : un knipophia  à floraison estivale.

16 : buddleia : sera en fleurs tout l’été, comme le rosier rugueux Hansa (17) et le chèvrefeuille(18) (pour tous les deux, grosse floraison au printemps puis épisodiquement pendant l’été, surtout s’il fait chaud, sinon, la floraison est plus régulière, jusqu’en septembre) .

19 : le lilas blanc a lancé le bal au tout début du printemps.

20 : iris germanica bleus

Entre toutes les plantes, ( ce qu’on ne voit pas sur la photo), la jonctions est assurée par des œillets de poètes, des alstroemerias, les nigelles, des primevères et des coucous, des ancolies et des anthémis qui se ressèment un peu partout.

Ce massif au soleil est très peu arrosé mais très bien paillé. Il est beau toute l’année car même quand il n’y a plus de fleurs, les feuillages sont là : sauge, palmier, phygelius, phlomis, laurier rose…La densité de plantation fait qu’il nécessite peu d’entretien, mais il faut limiter l’expansion de certaines plantes, les plus vigoureuses auraient tôt fait d’éliminer les plus petites.

 

 

 

 

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